Grèves à la SNCF
In the baba et les quarante grévistes.
C’est une saison sans fin où les usagers jouent les explorateurs perdus dans un labyrinthe de quais déserts.
Les pancartes fleurissent avec des slogans de films pornos portés par des « héros » au cuir chevelu politisé.
Entre poker menteur au sommet et joutes de trolls sur les réseaux, le chaos devient un sport national.
Les touristes photographient ce joyau culturel, coincés entre le camembert qui pue et le train qui ne part pas.
On finit par s’y attacher : c’est notre attraction préférée, aussi incontournable qu’une baguette trop cuite.


