Trugluff interviewe une invitée rare : la Justice. Robe froissée, regard fatigué, balance penchée à gauche (parfois à droite, mais rarement).

Elle me donne la migraine celle-là !
Le décor : une salle d’audience transformée en salle d’attente Pôle Emploi. Bancs grinçants, horloge bloquée sur “dossiers en cours”. Au fond, entre un vieux code pénal et un sablier cassé, la Justice. Fatiguée, très fatiguée. Mais étrangement vive quand il faut.
Une Justice qui protège … mais qui ?
Trugluff – Madame la Justice, merci d’avoir accepté cette interview pour Les Tronches de Cake.
La JUSTICE – J’ai annulé un procès de 1998 pour venir.
Trugluff – Merci. On vous sent fatiguée. C’est le poids de la balance ou celui des dossiers qui dorment dans les couloirs ?
La JUSTICE – C’est une question de rythme. La Justice est une vieille dame qui aime prendre son temps. Parfois je prends 10 ans, parfois 20 – un modèle de régularité.
l'actu mordante, direct dans ta boîte mail.
Affaire Fillon : Le jour où la droite a perdu le Nord et l’Elysée
Trugluff – Sauf quand il s’agit d’éliminer un candidat gênant à la présidentielle ! Affaire Fillon en 2017 : quelques heures pour ouvrir une enquête préliminaire. Ce n’est plus de la procédure, c’est une Justice qui tangue et vient mouiller avant le premier SMS. Le citoyen lambda, dispose d’une Justice à deux vitesses et zéro honte !
La JUSTICE – Il m’arrive d’être sélectivement dynamique. Si vous cherchez la vitesse… devenez une affaire politique. Et puis, certains dossiers bénéficient d’un alignement des planètes particulier.

Le fameux “Mur des cons”
Trugluff – Un alignement très à Gauche, diront certains. On ne peut pas vous interviewer sans évoquer le « Mur des Cons » du Syndicat de la Magistrature. Des photos de Sarkozy et des parents de victimes épinglées comme des trophées par ceux censés être impartiaux. Même Dieu ne se permet pas d’être aussi con !
La JUSTICE – C’était une erreur de décoration intérieure … un bug idéologique affiché en HD.
Trugluff – Une erreur qui sent le militantisme à plein nez ! Mitterrand disait : « Méfiez-vous des juges, ils ont tué la monarchie, ils tueront la République. » On a l’impression que vous avez troqué votre bandeau pour une carte de parti. Vous protégez davantage le délinquant que le plaignant. Vous pensez réinsertion avant même d’avoir essuyé les larmes des victimes.
Multirécidivistes : la série Netflix judiciaire
La JUSTICE – Nous croyons en la seconde chance … parfois en la soixante-douzième.
Trugluff – Ces multirécidivistes relâchés sous contrôle judiciaire, qui ne contrôle rien, et qui recommencent le lendemain. Une vie humaine semble ne valoir que quelques années généreusement réduites pour « bonne conduite ». Y-a-t-il une carte de fidélité au bout de dix agressions ?
La JUSTICE – Les prisons sont pleines. Une peine théorique divisée par les remises + les aménagements + les délais = la réalité !
Trugluff – Donc on peut tuer et sortir avant la fin de son crédit immobilier ?
La JUSTICE – Si le détenu est poli, fait une formation poterie et sourit à la conseillère pénitentiaire – OUI et le coupable sort avant que la famille ait fini son deuil.

Justice ou arme politique ?
Trugluff – Vous n’avez pas honte ?
La JUSTICE – Honte de quoi ? Je ne suis pas là pour être juste, je suis là pour appliquer la Loi, et médiatiquement, le délinquant a un potentiel narratif plus riche.
Trugluff – Affaire Sarah Halimi : irresponsabilité pénale pour une consommation de cannabis ! Précédent qui a laissé la France pantoise. Les squats, où le propriétaire devient un délinquant s’il tente de récupérer son bien. Aujourd’hui, vous protégez qui ?
La JUSTICE – Le système.
Trugluff – Pas les citoyens ?
La JUSTICE – Indirectement si, mais très indirectement !
Trugluff – Si le glaive est émoussé et que la balance est truquée par l’idéologie, que reste-t-il au Citoyen ? Les yeux pour pleurer et les impôts pour payer votre fonctionnement léthargique.
La JUSTICE – Le Droit est complexe…
Trugluff – Le bon sens l’est beaucoup moins. C’est un Droit d’honneur que vous nous mettez Madame la Justice !
MORALITÉ : la Justice ressemble à un vieux logiciel : lent quand vous en avez besoin, rapide quand vous ne l’attendiez pas, et toujours prêt à boguer au pire moment.
Pas d’inquiétude, pour votre prochain excès de vitesse, elle sera d’une ponctualité exemplaire ! Et surtout… évitez d’être victime, c’est plus simple administrativement.
A la semaine prochaine …
LesEchos Le Monde | #JusticeFrançaise #Multirécidivistes #MurDesCons #Satire #HumourFrançais | Images générées avec l’aide de Gemini et ChatGPT (les IA qui font de belles « Tronches de Cake » !)
Je ne suis pas juriste, je ne me laisserais pas aller à une critique à priori facile... mais une chose dont je suis sûr : on nous emmerde sur l'inconfort des prisons insalubres .... pas difficile d'occuper les taulards à repeindre, nettoyer leur merde, balayer etc, ils n'ont que ça à faire ...
Quant à la justice, j'arrive pas à lui faire confiance... trop politisée d'une part et dénuée de bon sens ...
Luidgi, le bon sens près de chez vous. Merci pour cet avis que je partage sans réserves.
Que du vrai !
Que la vérité et juste la vérité.. je le jure !
Pour ma part, j'ai peur de la "Justice française" aujourd'hui, car profondément "injuste" solidaire du "parti" qui l'arrange, qui n'a pas honte ni aucun remord de remettre en liberté des multirécidivistes qui vont commettre des crimes, notamment de "sang". Comment font ils pour se regarder dans le miroir le matin... c'est peut être un miroir en "bois" !
Je sui effaré du manque total d'empathie et de respect de la part de ces juges, qui sont les premiers à vous faire la morale..... Et puis de toute façon si ils ne les relâchent pas, ils les envoient en psychiatrie pour ne plus remplir les prisons, une alternative bien pratique comme excuse !
De plus, comme disait Coluche, il y a l'avocat qui connait bien les lois et l'avocat qui connait bien le juge !
A bientôt....
Merci Raph pour ce commentaire éclairé. A bientôt pour de nouvelles aventures.
le mur du çon ne sera jamais dépassé tant que les c...s institutionnels baisseront la culotte... sus sur la Justice institutionnelle! Allah ou ah que (j'me) barre? Rage Against the Machine...
ah que, non mais!
Je suis content de te retrouver avec toute ta verve. A bientôt.
1. L'impartialité réelle de la justice
La vidéo prétend que la balance penche d'un côté, mais la réalité est que la justice repose sur des textes de loi votés démocratiquement et non sur l'humeur des juges. Accuser les magistrats de partialité systématique est une stratégie classique pour affaiblir l'institution judiciaire. En France, le droit est fondé sur des preuves et des procédures contradictoires qui garantissent que chaque dossier est traité selon les mêmes règles juridiques. Prétendre le contraire sans preuve concrète relève de la manipulation politique visant à faire croire que le système est corrompu pour mieux imposer des idées radicales.
2. L'analyse tronquée des causes de la lenteur
Dénoncer la lenteur judiciaire sans parler du manque de moyens est un mensonge par omission. Si les dossiers traînent, c'est parce que les tribunaux sont sous-financés, en sous-effectif chronique et croulent sous une charge de travail impossible. La vidéo préfère pointer du doigt une prétendue volonté politique plutôt que d'admettre que la justice manque simplement d'ordinateurs, de greffiers et de juges. Ignorer ces raisons matérielles permet de construire un récit complotiste où la lenteur serait volontaire, alors qu'elle est le résultat de décennies de coupes budgétaires subies par les services publics.
3. Le RN et l'illusion d'une solution miracle
Présenter l'extrême droite comme le sauveur de la justice est un piège. Leurs propositions ne visent pas l'efficacité, mais la répression ciblée. Historiquement, ces mouvements utilisent la justice comme un outil de pouvoir pour réduire les libertés individuelles et protéger leurs propres intérêts. Au lieu d'améliorer le fonctionnement des tribunaux pour tous, ils cherchent à instaurer un climat de peur. Croire que le RN réglerait les problèmes est une erreur, car leur vision ne s'attaque pas à la criminalité à la racine, mais cherche uniquement à satisfaire une soif de vengeance médiatique.
4. Le risque de dérive raciste et religieuse
Le véritable danger d'une justice influencée par les idées du RN est l'instauration d'un système discriminatoire. Au lieu de juger des actes, on commencerait à juger des individus sur leur origine, leur couleur de peau ou leur religion. C'est la fin de l'égalité devant la loi. Une justice saine doit rester aveugle aux identités pour ne voir que les faits. L'antifascisme consiste précisément à refuser que le système pénal devienne une machine à exclure certaines catégories de la population, ce qui détruirait le pacte social et la paix civile.
5. La réinsertion comme outil de sécurité publique
La vidéo oppose la réinsertion à la souffrance des victimes, ce qui est un faux débat. La réinsertion n'est pas un cadeau fait au délinquant, c'est une mesure de protection pour la société. Un détenu qui sort sans aucun accompagnement a beaucoup plus de chances de récidiver qu'un détenu qui a suivi un parcours de formation ou de soin. En criant à l'injustice dès qu'on aide un condamné à se reconstruire, on prépare en fait les crimes de demain. La vraie justice cherche à ce que le coupable ne recommence jamais.
6. La manipulation du concept de récidive
La critique du contrôle judiciaire ignore que l'emprisonnement systématique n'est pas toujours la solution la plus efficace contre la récidive. Les prisons françaises sont déjà en surpopulation massive, ce qui devient un terreau pour la radicalisation et la violence. Relâcher quelqu'un sous contrôle strict permet parfois un meilleur suivi qu'un passage en prison qui brise les liens sociaux et familiaux. La vidéo simplifie un mécanisme complexe pour faire peur, alors que les magistrats doivent jongler entre la dangerosité réelle et les capacités d'accueil des établissements pénitentiaires saturés.
7. Le mythe de l'impunité et l'érosion des peines
L'idée que les peines ne sont jamais exécutées est une caricature. Les aménagements de peine existent pour favoriser une sortie progressive et éviter le "choc de sortie" qui provoque souvent une récidive brutale. Ce ne sont pas des faveurs, mais des décisions encadrées par des juges d'application des peines qui étudient chaque dossier avec sérieux. Prétendre qu'on peut tuer et sortir rapidement est une exagération grossière qui insulte le travail des experts et la mémoire des victimes pour alimenter une colère politique stérile et dangereuse.
8. La réalité complexe du droit de propriété et du squat
Les histoires de squat sont souvent utilisées pour faire pleurer dans les chaumières, mais elles cachent une crise du logement profonde. La loi doit protéger les propriétaires, mais elle doit aussi empêcher que des familles se retrouvent à la rue sans aucune solution dans un pays riche. Ce n'est pas la justice qui protège les "délinquants", c'est l'État qui échoue à loger sa population. Pointer du doigt les juges permet d'éviter de parler des politiques sociales défaillantes qui créent ces situations de tension extrême entre citoyens.
9. L'attaque contre le "système" pour cacher l'idéologie
La vidéo affirme que la justice protège "le système", un mot vague utilisé pour désigner tout ce que l'on n'aime pas. En réalité, la justice protège l'État de droit, ce qui inclut la protection des minorités et des droits fondamentaux contre les abus de pouvoir. Les mouvements fascistes détestent ces protections car elles les empêchent d'agir à leur guise une fois au pouvoir. En discréditant la justice comme étant "au service du système", ils préparent le terrain pour une justice qui serait à leur botte exclusive.
10. L'appel à la résistance antifasciste et à la lucidité
Il est crucial de ne pas être "stupide" face à ces montages vidéos bien huilés qui jouent sur l'émotion. Ces contenus sont conçus pour court-circuiter la réflexion et pousser vers des votes extrêmes. Être antifasciste, c'est analyser ces discours, démasquer les mensonges et comprendre que la haine de l'autre n'a jamais réglé les problèmes d'un tribunal ou d'un commissariat. La solution réside dans le renforcement des services publics et l'éducation, pas dans l'enfermement de masse basé sur des critères raciaux ou religieux comme le souhaite l'extrême droite.
Merci pour ce commentaire publié sur Youtube bien argumenté et de l’intérêt porté à cette vidéo.
Pour autant je le trouve très excessif : vous parlez sans cesse du RN ! Il n’est jamais cité ni mentionné !!! Alors pourquoi tout ramener à lui ?
Je crois surtout que vous utilisez cette vidéo comme un moyen d’exposer vos croyances et doctrines politiques. J’observe que vous ne dites pas un mot sur l’affaire Fillon - elle démontre pourtant que l’efficacité n’est pas une question de moyens mais une question de volonté !
C'est sur, il ne faut pas avoir des problèmes avec certains types de populations, sinon vous pouvez être surs que la "justice" française ne vous fera pas gagner. Si vous êtes un homme face à une femme, vous êtes condamné d'avance. Si vous êtes européen contre des gens d'origine d'Afrique, vous n'aurez aucun gain de cause jamais, même avec un dossier en béton ; dans ce cas, la "justice" sortira du tiroir "l'ordonnance de non informer", qui dit : "on a rien foutu, si vous voulez vraiment un procès démerdez-vous avec une citation directe". C'est compliqué, très formaliste, onéreux, nécessite obligatoirement un huissier et quasiment un avocat, etc... Tout pour dégouter les plaignants et les faire renoncer. Et surtout, pas de racisme, pas de racisme...
commentaire Youtube
Bravo pour ce témoignage qui sent le vécu, merci de partager et à bientôt.












l'actu mordante, direct dans ta boîte mail.

10 commentaires
C’est sur, il ne faut pas avoir des problèmes avec certains types de populations, sinon vous pouvez être surs que la « justice » française ne vous fera pas gagner. Si vous êtes un homme face à une femme, vous êtes condamné d’avance. Si vous êtes européen contre des gens d’origine d’Afrique, vous n’aurez aucun gain de cause jamais, même avec un dossier en béton ; dans ce cas, la « justice » sortira du tiroir « l’ordonnance de non informer », qui dit : « on a rien foutu, si vous voulez vraiment un procès démerdez-vous avec une citation directe ». C’est compliqué, très formaliste, onéreux, nécessite obligatoirement un huissier et quasiment un avocat, etc… Tout pour dégouter les plaignants et les faire renoncer. Et surtout, pas de racisme, pas de racisme…
commentaire Youtube
Bravo pour ce témoignage qui sent le vécu, merci de partager et à bientôt.
1. L’impartialité réelle de la justice
La vidéo prétend que la balance penche d’un côté, mais la réalité est que la justice repose sur des textes de loi votés démocratiquement et non sur l’humeur des juges. Accuser les magistrats de partialité systématique est une stratégie classique pour affaiblir l’institution judiciaire. En France, le droit est fondé sur des preuves et des procédures contradictoires qui garantissent que chaque dossier est traité selon les mêmes règles juridiques. Prétendre le contraire sans preuve concrète relève de la manipulation politique visant à faire croire que le système est corrompu pour mieux imposer des idées radicales.
2. L’analyse tronquée des causes de la lenteur
Dénoncer la lenteur judiciaire sans parler du manque de moyens est un mensonge par omission. Si les dossiers traînent, c’est parce que les tribunaux sont sous-financés, en sous-effectif chronique et croulent sous une charge de travail impossible. La vidéo préfère pointer du doigt une prétendue volonté politique plutôt que d’admettre que la justice manque simplement d’ordinateurs, de greffiers et de juges. Ignorer ces raisons matérielles permet de construire un récit complotiste où la lenteur serait volontaire, alors qu’elle est le résultat de décennies de coupes budgétaires subies par les services publics.
3. Le RN et l’illusion d’une solution miracle
Présenter l’extrême droite comme le sauveur de la justice est un piège. Leurs propositions ne visent pas l’efficacité, mais la répression ciblée. Historiquement, ces mouvements utilisent la justice comme un outil de pouvoir pour réduire les libertés individuelles et protéger leurs propres intérêts. Au lieu d’améliorer le fonctionnement des tribunaux pour tous, ils cherchent à instaurer un climat de peur. Croire que le RN réglerait les problèmes est une erreur, car leur vision ne s’attaque pas à la criminalité à la racine, mais cherche uniquement à satisfaire une soif de vengeance médiatique.
4. Le risque de dérive raciste et religieuse
Le véritable danger d’une justice influencée par les idées du RN est l’instauration d’un système discriminatoire. Au lieu de juger des actes, on commencerait à juger des individus sur leur origine, leur couleur de peau ou leur religion. C’est la fin de l’égalité devant la loi. Une justice saine doit rester aveugle aux identités pour ne voir que les faits. L’antifascisme consiste précisément à refuser que le système pénal devienne une machine à exclure certaines catégories de la population, ce qui détruirait le pacte social et la paix civile.
5. La réinsertion comme outil de sécurité publique
La vidéo oppose la réinsertion à la souffrance des victimes, ce qui est un faux débat. La réinsertion n’est pas un cadeau fait au délinquant, c’est une mesure de protection pour la société. Un détenu qui sort sans aucun accompagnement a beaucoup plus de chances de récidiver qu’un détenu qui a suivi un parcours de formation ou de soin. En criant à l’injustice dès qu’on aide un condamné à se reconstruire, on prépare en fait les crimes de demain. La vraie justice cherche à ce que le coupable ne recommence jamais.
6. La manipulation du concept de récidive
La critique du contrôle judiciaire ignore que l’emprisonnement systématique n’est pas toujours la solution la plus efficace contre la récidive. Les prisons françaises sont déjà en surpopulation massive, ce qui devient un terreau pour la radicalisation et la violence. Relâcher quelqu’un sous contrôle strict permet parfois un meilleur suivi qu’un passage en prison qui brise les liens sociaux et familiaux. La vidéo simplifie un mécanisme complexe pour faire peur, alors que les magistrats doivent jongler entre la dangerosité réelle et les capacités d’accueil des établissements pénitentiaires saturés.
7. Le mythe de l’impunité et l’érosion des peines
L’idée que les peines ne sont jamais exécutées est une caricature. Les aménagements de peine existent pour favoriser une sortie progressive et éviter le « choc de sortie » qui provoque souvent une récidive brutale. Ce ne sont pas des faveurs, mais des décisions encadrées par des juges d’application des peines qui étudient chaque dossier avec sérieux. Prétendre qu’on peut tuer et sortir rapidement est une exagération grossière qui insulte le travail des experts et la mémoire des victimes pour alimenter une colère politique stérile et dangereuse.
8. La réalité complexe du droit de propriété et du squat
Les histoires de squat sont souvent utilisées pour faire pleurer dans les chaumières, mais elles cachent une crise du logement profonde. La loi doit protéger les propriétaires, mais elle doit aussi empêcher que des familles se retrouvent à la rue sans aucune solution dans un pays riche. Ce n’est pas la justice qui protège les « délinquants », c’est l’État qui échoue à loger sa population. Pointer du doigt les juges permet d’éviter de parler des politiques sociales défaillantes qui créent ces situations de tension extrême entre citoyens.
9. L’attaque contre le « système » pour cacher l’idéologie
La vidéo affirme que la justice protège « le système », un mot vague utilisé pour désigner tout ce que l’on n’aime pas. En réalité, la justice protège l’État de droit, ce qui inclut la protection des minorités et des droits fondamentaux contre les abus de pouvoir. Les mouvements fascistes détestent ces protections car elles les empêchent d’agir à leur guise une fois au pouvoir. En discréditant la justice comme étant « au service du système », ils préparent le terrain pour une justice qui serait à leur botte exclusive.
10. L’appel à la résistance antifasciste et à la lucidité
Il est crucial de ne pas être « stupide » face à ces montages vidéos bien huilés qui jouent sur l’émotion. Ces contenus sont conçus pour court-circuiter la réflexion et pousser vers des votes extrêmes. Être antifasciste, c’est analyser ces discours, démasquer les mensonges et comprendre que la haine de l’autre n’a jamais réglé les problèmes d’un tribunal ou d’un commissariat. La solution réside dans le renforcement des services publics et l’éducation, pas dans l’enfermement de masse basé sur des critères raciaux ou religieux comme le souhaite l’extrême droite.
Merci pour ce commentaire publié sur Youtube bien argumenté et de l’intérêt porté à cette vidéo.
Pour autant je le trouve très excessif : vous parlez sans cesse du RN ! Il n’est jamais cité ni mentionné !!! Alors pourquoi tout ramener à lui ?
Je crois surtout que vous utilisez cette vidéo comme un moyen d’exposer vos croyances et doctrines politiques. J’observe que vous ne dites pas un mot sur l’affaire Fillon – elle démontre pourtant que l’efficacité n’est pas une question de moyens mais une question de volonté !
le mur du çon ne sera jamais dépassé tant que les c…s institutionnels baisseront la culotte… sus sur la Justice institutionnelle! Allah ou ah que (j’me) barre? Rage Against the Machine…
ah que, non mais!
Je suis content de te retrouver avec toute ta verve. A bientôt.
Que du vrai !
Que la vérité et juste la vérité.. je le jure !
Pour ma part, j’ai peur de la « Justice française » aujourd’hui, car profondément « injuste » solidaire du « parti » qui l’arrange, qui n’a pas honte ni aucun remord de remettre en liberté des multirécidivistes qui vont commettre des crimes, notamment de « sang ». Comment font ils pour se regarder dans le miroir le matin… c’est peut être un miroir en « bois » !
Je sui effaré du manque total d’empathie et de respect de la part de ces juges, qui sont les premiers à vous faire la morale….. Et puis de toute façon si ils ne les relâchent pas, ils les envoient en psychiatrie pour ne plus remplir les prisons, une alternative bien pratique comme excuse !
De plus, comme disait Coluche, il y a l’avocat qui connait bien les lois et l’avocat qui connait bien le juge !
A bientôt….
Merci Raph pour ce commentaire éclairé. A bientôt pour de nouvelles aventures.
Je ne suis pas juriste, je ne me laisserais pas aller à une critique à priori facile… mais une chose dont je suis sûr : on nous emmerde sur l’inconfort des prisons insalubres …. pas difficile d’occuper les taulards à repeindre, nettoyer leur merde, balayer etc, ils n’ont que ça à faire …
Quant à la justice, j’arrive pas à lui faire confiance… trop politisée d’une part et dénuée de bon sens …
Luidgi, le bon sens près de chez vous. Merci pour cet avis que je partage sans réserves.