Florilège de cons pour galerie de cons

Florilège de cons pour galerie de cons

Quand la neige souligne ses yeux d’un mascara trop noir avant de se fondre dans l’oubli c’est le signe que le froid marque une trêve. Les voitures ont repris fière allure en projetant un rideau de neige mourante sur les trottoirs, pour l’heure privés des cacas de chiens.

 

Blaireau, Cake 40 et ARCHIBALD pressent le pas pour se réchauffer autour d’un café bien chaud comme le Balto sait les servir. Trop tard ! Un véhicule propulse son jet noirâtre sur la parka de Blaireau qui éructe sa mauvaise humeur en psalmodiant ses meilleures injures.

 

Blaireau – « Eh ! va donc pauvre con ! »

Cake 40 – « Sous le coup de l’énervement tu le traites de pauvre con. Qu’est-ce qui te fait croire qu’il est pauvre ? C’est peut-être un petit con ou un grand con, voire un sale con ou avec un peu de chance un gros con. C’est là toute la richesse de notre belle langue française, on peut qualifier la connerie avec précision. »

ARCHIBALD – « On peut même la dater et la différencier entre le jeune con et le vieux con, parce qu’il existe une différence
essentielle entre un jeune con et un vieux con ; c’est le temps qu’il leur reste à être cons. »

Blaireau – « Tu as raison, notre belle langue ponctuée de ses papilles lexicales a toujours du venin à répandre. »   En tendant le poing vers le fuyard   « Va donc eh fils de con. »

Cake 40 – « Tu es décidément une bien mauvaise langue … c’est ta copine qui doit être malheureuse. » Rires collectifs

ARCHIBALD – « Quand je pense que ton langage est la peinture de tes idées je t’assure que je n’ai pas envie de fixer ton langage au mur de mon salon. Pour en revenir à l’idée fondatrice ayant pour thème les cons, c’est encore en bande qu’ils sont les plus dangereux. Une bande de cons est bien plus dévastatrice qu’un mauvais con, ils sont toujours prêts à tirer les rois pour en gagner un de plus. Même avec des pièges à cons il est difficile de les capturer au mieux on parvient à les maîtriser au cours du dîner. »

Cake 40 – « Pour être tout à fait complet sur les têtes de cons il faut toujours distinguer le vrai con du faux con ; le vrai con vole toujours plus bas que le faux con. »

Blaireau – « Je m’en fous ! L’autre buse qui m’a éclaboussé est con comme un iceberg, six fois plus con en dessous que ce qui dépasse ! »

Cake 40 – « Pourvu qu’il ne se redresse pas. »

 Blaireau – « Il faudrait un jour se décider à enfermer les cons … »

Cake 40 – « … je crains qu’il reste peu de monde pour fermer les portes. »

ARCHIBALD – « Moralité de cet article à la con, avant d’être fort comme un chêne, sans doute faut-il naître con comme un gland ! »

  

 

                                   
à la next si vous êtes toujours là … visa-Trugluff-avec-fond.png

4 Commentaires

  • Le temps ne fait rien à l’affaire, disait Georges (Brassens, pas Marchais; ce dernier disait pas mal de conneries à la minute, sans pourtant jamais avoir théorisé sur le sujet… un autodidacte
    en somme!)

    Sommateurs, tribuables, plus souvent trits que blés, testataires parfois …mais cons toujours!

    Spuons donc ces descendants, et sternants personnages qui nous prennent pour (et nous y laissent)

    Pour ma part, pensant qu’il y en trop au mètre-carré, j’ai décidé d’exterminer la plupart des cons de cette courte réponse. (remarquons au passage qu’ici non plus la parité homme-femme n’est pas
    respectée: est ce justice?)

    Rappelons nous enfin que nous sommes toujours le con de quelqu’un. Ne rejetons donc pas la race des cons. Et si consonne? bah, va lui ouvrir…

    a1 2c 4

  • pas si con que ça en fait !

  • Mais la connerie, ça rapporte à ceux qui vendent des trucs et des machins et veulent se faire élire pour occuper des boulots bien payés.

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